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Je suis dépendant, fragile de la fine couche qui me lie à la liberté de croire en la Beauté, à la raison dupé de ce monde suave qui anime mon cœur, cette mécanique de l’extase dans la réalité sentimentale, cette sentence qui m’enveloppe le corps guettant la panne de l’épanouissement. Il me reste alors ces réminiscences qui me blottissent au chaud contre mon âme, contre ces maux d’aurore qui m’électrisent la lucidité, le souvenir de mon être, de ce dont j’étais avant l’insignifiance, avant d’êt